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Les yeux sont des organes fragiles qu’il convient de surveiller régulièrement ; toutefois, il n’est pas nécessaire d’intervenir chaque jour. Le chat est un animal très propre par nature, mais il ne lui est pas possible d’éliminer certaines impuretés qui peuvent venir lui irriter les yeux, comme des poussières, du pollen, voire des corps étrangers, ou encore des poils (plus particulièrement chez des chats au pelage long). C’est pourquoi il vous faudra parfois nettoyer les yeux de votre chat.

Hygiène et soins des yeux du chat 

Rédigé par : Isabelle Mennecier - Docteur Vétérinaire, 23/09/2019

Fiche pratique chats

Quel produit ?

Il est important d’utiliser des produits spécifiques, soit du sérum physiologique (en flacons unidoses de préférence), soit des solutions de lavage oculaire adaptées aux animaux domestiques (certaines ont des propriétés antiseptiques) que vous trouverez chez votre vétérinaire. N’employez pas de solutions destinées à l’homme, car le pH est différent.


Servez-vous de compresses de préférence, le coton hydrophile ou les disques démaquillants risquent de laisser des fibres sur les cils, potentiellement irritantes sur la cornée. Si vous n’avez pas de compresse, prenez du papier absorbant ou un mouchoir.





Le nettoyage des yeux n’est pas forcément le moment que votre chat préfère, mais avec du calme et de la patience, il est possible d’être efficace sans que cela soit un bras de fer ! Si possible, commencez à l’habituer dès son plus jeune âge à cette manipulation.


Après avoir préparé tout ce dont vous avez besoin, placez-vous derrière votre chat et mettez votre main sous son menton. Avec une compresse imbibée de sérum physiologique, humidifiez les sécrétions qui se trouvent autour de l’œil, afin de les ramollir et de les décoller plus facilement. Puis essuyez délicatement de l’angle interne (nez) vers l’angle externe (tempe). Opérez de la même façon pour les deux yeux, mais en changeant de compresse.


Pour les sécrétions situées sur l’œil, procédez par irrigation : en maintenant la tête de votre chat légèrement inclinée vers l’arrière, et en décalant légèrement la paupière supérieure pour garder l’œil ouvert, déposez quelques gouttes de sérum physiologique ou de solution nettoyante sur l’œil, afin de ramener les sécrétions dans l’angle interne. Puis utilisez une compresse imbibée pour les retirer, en allant toujours du côté interne vers le côté externe.


Chez les chats brachycéphales (dont le museau est écrasé, et qui ont des plis sous les yeux), nettoyez bien et régulièrement (2 à 3 fois par semaine) cette zone dite « gouttière lacrymale », où les sécrétions ont tendance à macérer et à provoquer des irritations ou infections localisées de la peau.


Quels gestes ?

En cas d’écoulement purulent qui dure plusieurs jours, de douleur subite, d’œil fermé, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire. En attendant, nettoyez l’œil comme indiqué ci-dessus avec une solution de lavage oculaire. En fonction de l’affection, vous aurez peut-être à poursuivre les soins par l’administration d’un collyre adapté à la situation.





Quand consulter ?​​​​​​​

Mon chat est hyperactif

Vous venez d’adopter un chaton, et au lieu d’une petit boule de poils à câliner, vous avez chez vous une boule de nerfs, une sorte de pile électrique qui court partout, griffe et mord sans raison, fuit les contacts...


Que faire ? Va-t-il se calmer ? Un chat est dit hyperactif s’il ne tient pas en place de la journée, dort peu, et a du mal à contrôler morsures et griffades. 

Les causes possibles de l’hyperactivité chez le cha 

Il existe tout d’abord des cas où l’on désigne par hyperactivité des comportements qui n’en sont pas tout à fait.




Mais après avoir fait le tour de toutes ces hypothèses, et les avoir éliminées, la cause la plus fréquemment invoquée pour expliquer l’hyperactivité d’un chat est un sevrage et une séparation trop précoce d’avec sa mère. C’est effectivement souvent le cas chez des chatons orphelins, élevés au biberon. La privation de la présence de sa mère et de sa fratrie à ce stade de son développement (avant l’âge de 12 semaines) peut avoir des répercussions négatives et difficiles à corriger. En effet, les chatons apprennent l’autocontrôle essentiellement par le jeu ; si le chaton mord ses frères et sœurs lors de jeux trop violents, la chatte le sanctionne d’un coup de patte sur le ventre ou le museau, pour lui faire comprendre qu’il a dépassé les bornes, et lui apprendre à inhiber les mordillements. De même pour les griffades incontrôlées. Par ailleurs, une séparation trop précoce avec sa mère et sa fratrie empêche la sociabilisation. Le chaton a besoin d’acquérir et d’intégrer comme siennes les caractéristiques de son espèce, ce qu’il ne peut faire s’il est séparé trop tôt. Les contacts avec des espèces amies (chien, lapin, humain, etc...) lui permettent de se situer par rapport à celles-ci, et il est important que ces interrelations se fassent durant la période dite « sensible » (qui correspond à un moment particulier et précis du développement psychomoteur). Le chaton apprend ainsi à communiquer avec les individus de son espèce, les espèces amies, par le biais de phéromones (= substances chimiques sécrétées par les êtres vivants, induisant des modifications émotionnelles et des réponses comportementales).


C’est par exemple le cas lorsque les chats sont parasités par des vers intestinaux (comme les ascaris) : ils sont souvent excités et nerveux. Si l’animal n’a pas été vermifugé, commencer par cette étape afin d’éliminer cette cause.


Les chattes peuvent aussi être nerveuses et bruyantes (miaulements, vocalises) lorsqu’elles sont en chaleurs. Dans ce cas, la solution est toute simple ; il suffit de faire stériliser l’animal, qui ne sera plus sujet à l’agitation récurrente d’origine hormonale.


Certaines races de chats sont particulièrement nerveuses et actives, suivant leur maître tels des chiens, et vocalisant beaucoup ; c’est notamment marqué chez les Siamois et chats Orientaux, et non pathologique. Il faut juste s’habituer !


Enfin, il arrive très souvent que les chats présentent le soir, au crépuscule, leur « quart d’heure de folie », durant lequel ils courent et sautent partout, grimpent aux rideaux voire aux murs. En général, cela finit par se calmer et tout rentre dans l’ordre au bout de quelques minutes ; l’animal extériorise juste son trop plein d’énergie de chasseur en fin de journée. Pour pallier ce problème, il peut être intéressant de jouer avec son animal, ou de laisser à sa disposition des objets qui l’occuperont et entretiendront un peu son instinct de chasseur, surtout s’il vit en appartement ...


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Sous quelle forme se manifeste l’hyperactivité du chat ?

Comment traiter l’hyperactivité du chat ?

La plupart du temps, une simple thérapie comportementale est insuffisante pour obtenir la guérison, et le vétérinaire comportementaliste prescrira souvent des médicaments qui permettront au chat d’être plus réceptif aux nouveaux apprentissages éducatifs ; en effet, l’objectif est d’aider le chat à acquérir les autocontrôles en prodiguant des conseils au propriétaire.Les médicaments peuvent aussi permettre au chat de contrôler ses émotions et son impulsivité.La rééducation demandera « patience et longueur de temps », et également acceptation du fait que le chat hyperactif, même guéri, restera malgré tout toujours un peu sauvage et distant...N’hésitez pas à poser vos questions et à faire part de vos difficultés à votre vétérinaire, afin que le traitement médicamenteux et comportemental corresponde au mieux au besoin de votre animal.

Absence de contrôle de la morsure et de la rétraction des griffes


Agression fréquente par irritation


L’animal fait souvent tomber des objets des meubles


Le chat peut parfois tourner sur lui-même sans s’arrêter


Temps de sommeil réduit, contrairement au comportement habituel des chats


Comportement exploratoire de l’environnement exacerbé


Boulimie alimentaire


Un chat séparé précocement de sa mère tend à s’attacher à son propriétaire de façon excessive ; il vocalise, recherche le contact, sans pour autant se laisser caresser. Il peut aussi présenter des comportements de tétée (envers son propriétaire) ou de succion (de divers matériaux ou tissus) pouvant aller jusqu’à l’ingestion.



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